Franck Ferrand a choisi de s’intéresser de prés à un grand navigateur: Christophe Colomb. Considéré par certains un génie, un visionnaire, un sage. Pour d’autres, c’est imposteur, un mégalomane. Certains peuvent même voir en lui un grand initié, un illuminé voire un saint. Pour ses partisans, Colomb incarne l’esprit de découverte et d’aventure qui caractérisait le début de l’ère de l’exploration. Sa détermination à trouver une nouvelle route vers les Indes a conduit à un événement qui a bouleversé le cours de l’histoire mondiale : la découverte de l’Amérique. Ils louent son courage et sa persévérance face aux nombreux défis qu’il a dû affronter lors de ses voyages transatlantiques.

Certains vont même jusqu’à le considérer comme un grand initié, un homme ayant accès à des connaissances ésotériques ou secrètes qui l’auraient guidé dans ses voyages. Pour eux, Colomb ne serait pas seulement un explorateur, mais un mystique, un détenteur de vérités cachées.

Cependant, pour ses détracteurs, Colomb est loin d’être un héros. Ils le décrivent comme un imposteur arrogant, un mégalomane obsédé par la gloire et la richesse. Selon eux, ses motivations étaient principalement égoïstes, cherchant à satisfaire sa soif de renommée plutôt que de contribuer au bien commun.

Certains vont même jusqu’à remettre en question sa réputation en tant que découvreur de l’Amérique, arguant que des civilisations autochtones existaient déjà sur le continent bien avant son arrivée. Pour eux, Colomb n’a pas découvert l’Amérique, il l’a simplement rencontrée, ignorant les peuples et les cultures qui y vivaient depuis des millénaires.

Enfin, il y a ceux qui voient en Colomb plus qu’un simple explorateur ou un aventurier intrépide. Pour eux, il est presque un personnage mythique, un illuminé dont les actions étaient guidées par des forces mystérieuses ou divines. Ces interprétations le transforment en une figure presque sainte, dont les actes sont sujets à une interprétation spirituelle plutôt que purement historique.