Pris dans la bataille et dans une formation compacte, le soldat ne s’appartient plus. Pourtant, la perception de l’engagement et de l’affrontement est différente d’un soldat à l’autre. Ils forment ainsi une palette riche de la nature humaine. Dans ce dernier volet de nos cours d’Histoire consacrés à la Grande Armée, François Houdecek nous présente la raison d’être du soldat : son action dans la bataille. Existait-il des rites la veille de l’affrontement, et comment le soldat se préparait-il dans son corps et dans son âme ? Quelle était la place des autorités militaires dans l’engagement ? Combien de temps durait le combat, et comment savait-on que la bataille était achevée ? Enfin, quelle était la palette des comportements des hommes dans ce moment de chaos ?