Le droit de maigrir ou le droit de guérir : cette question soulève un dilemme contemporain aux résonances profondes, à la croisée de la liberté individuelle, de la pression sociale et des enjeux de santé publique. À l’heure où le culte de la minceur s’impose sur les réseaux sociaux et dans les médias, le choix de maigrir semble souvent dicté par une norme esthétique plus que par un impératif médical. Or, cette quête de minceur peut masquer un besoin plus essentiel : le droit de guérir, c’est-à-dire de prendre soin de soi dans une perspective de santé globale et durable.